Bien maintenant déjà 4 mois que je suis rentré d'Asie du sud.
Le hasard ou non, je suis rentré pour quelques gros événements familiaux (le destin diront certains)... mais sur ce court laps de temps, j'ai l'impression qu'une année entière est passée tellement de choses et de décisions ont été prises.
Les gros projets qui me tenaient à cœur sur la région Parisienne ne se feront pas pour d'évidentes raisons familiales.
Vivre - travailler : oui bien sur... mais partout. Est ce mon mode de vie qui me donne envie d'aller voir ailleurs ou l'envie d'aller voir ailleurs qui m'a fixé ma conduite... ????
La vie continue, et j'ai donc décidé de (re)partir à travers le monde.
- A Dublin pour un mois, car j'ai décidé de m'offrir un mois d'Anglais avec des cours (20h par semaine) et en immersion totale dans une famille d'accueil. J'avais le choix, New York, Malte, Cork, ... ... ... finalement ce sera Dublin jusqu'au 18 octobre 2008. (Voir prochain billet du blog).
- Asie du Sud : le 23 octobre 2008 à Singapour pour participer à un congrès Salsa suivi directement par une première période minimum de 6 mois dans les pays suivants :
- Thaïlande,
- Indonésie - Bali,
- Philippines
- et/ou d'autres...
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- Puis retour de quelques semaines en France
- Pour repartir si possible en Amérique du Sud...
- Argentine - Tango,
- Brésil - Foro,...
- et autres à voir...
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- et pourquoi pas une excursion sur les Caraïbes... enfin cela dépendra de mon budget...
Donc oui en plus maintenant je suis prêt à travailler partout dans le monde pour de courtes périodes ou de longues, peu importe. Et si je n’ai pas de travail, alors c’est dans des actions humanitaires que je vais essayer de m’orienter.
Vive la vie !
Bon j'ai un thème, il est connu de tous ou presque, mais je le confirme, c'est partir partout pour aller danser des danses Latines, dans les endroits les plus idiots qui soient, mais là où le cœur y est !
Comment expliquer ce que l'on ressent lorsque sur une musique, on oublie qui l'on est, où, ... que parfois, la peau hérissée, des frissons, ou la larme à 'œil... on entend un instrument plus qu'un autre, que celui ci (l'instrument) nous emporte pour nous redéposer sur le rythme de base, que l'on a quitté ou non, mais que l'on peut partager avec une partenaire... c'est ma fusion à moi, c'est mon bonheur, c'est celui que j'aime partagé avec celles (hé oui on danse rarement en couple entre hommes), avec celles qui se laissent porter par ce courant, qui ont confiance,... Il y en a pas beaucoup des moments, des partenaires comme ça, c'est rare, mais quel bonheur de le trouver, et puis même si ce moment ultime n'est pas atteint, quel plaisir de faire danser même un débutant. Un des plus forts compliments que j'ai eu s’était : "si je danse c'est grâce à toi".
Quel bonheur ! (bon d'accord, il y a un peu d'égo... qui n'en a pas.)
Ceci dit, une de mes difficultés, c'est de pouvoir se lâcher, nos conditionnements annihilent nos gestes, la peur de l'autre, le regard, etc etc... C’est bien ça que j'espère trouver un peu partout. Et si je ne peux le faire, ce sera au moins de le savourer en regardant les autres.
Que de frissons en perspective